La chanteuse québécoise Céline Dion a réagi à la mort de Michael Jackson survenu à Los Angeles à l'âge de 50 ans en estimant que le roi de la pop "ne mourra jamais".Interrogée par Larry King sur CNN,
Céline Dion a fait mention de l'énorme pression que devait ressentir
Michael Jackson.
"Les artistes veulent toujours en faire plus pour répondre aux attentes de leurs fans. Ils veulent faire un meilleur enregistrement, un meilleur spectacle. Il vivait sous une énorme pression".Dion, qui a raconté qu'elle redécouvrait les chansons du chanteur par l'entremise de son fils, a dit de Michael Jackson qu'il était un éblouissant génie.
"Il ne mourra jamais", a-t-elle répété.
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Réaction à la mort de MICHAEL JACKSON :
Céline Dion, au bord des larmes, est sous le choc.
« Je suis dévastée. (...) Je suis persuadée qu'il souffrait énormément », dit-elle en pesant chacun de ses mots. La chanteuse a appris la triste nouvelle par un coup de fil de l'animateur américain Larry King en début de soirée.
«C'est tellement un grand stress que de vivre comme un livre ouvert devant un public qui nous aime. C'est une grande pression, (...) qui va au-delà des battements du coeur. La pression devait être tellement immense que le coeur a lâché», dit-elle.
Au fil de sa carrière, Céline Dion a souvent rencontré Michael Jackson.
« J'ai même eu la chance de partager la scène avec lui. On a fait toutes sortes de choses ensemble, certaines qui sont connues et d'autres pas. » dit elle.
Michael Jackson était aussi allé voir son spectacle A New Day à Las Vegas (voir photo).
« Il s'est assis dans ma loge et il avait plusieurs questions pour moi. Il se demandait comment je faisais pour être sur scène quatre ou cinq soirs par semaine, si c'était difficile pour la voix de chanter dans le désert...
Il était très curieux, j'étais prête à prendre des conseils de lui, mais on sentait qu'il avait besoin de savoir des choses.»Selon elle, il était évident que MJ ne vivait pas une existence normale.
« On voyait bien qu'il souffrait [...] Il ne s'habitait pas complètement. Chaque fois que j'ai eu le privilège de le côtoyer, j'ai toujours eu cette envie de vouloir le sauver, de vouloir le prendre dans mes bras.»